Permis de construire d'un immeuble Place Berteaux: solution en vue?

*Permis de construire d’un immeuble Place Berteaux: solution en vue?

L’ADREC et plusieurs riverains avaient déposé un recours gracieux

contre ce permis accordé par le maire de Chatou le 1er janvier 2015 (voir article Gazette d’avril) pour un projet comportant au 6-8 place Maurice Berteaux 30 logements collectifs (dont 8 dits sociaux)  et deux maisons individuelles accolées, en fond de parcelle.

Dans le permis accordé, il n’avait pas été tenu compte de l’environnement de l’immeuble:

  • un très beau platane (totalement oublié sur les plans).
  • un projet de  maisons accolées , d’une hauteur de 9 mètres,  pas du tout en harmonie avec les maisons individuelles voisines.

Une négociation est en cours pour amender le projet,

notamment en préservant et en diminuant la hauteur au faîtage des maisons, pour ne pas plonger dans l’ombre, une grande partie de l’année, les jardins des propriétés riveraines .

Il y a de la bonne volonté de part et d’autre

mais la lenteur des négociations avec le promoteur MDH à la fin du printemps  a conduit  les riverains à porter l’affaire devant le tribunal administratif pour protéger leurs droits.
L’ADREC, de son côté, les soutient, dans l’intérêt général, pour le respect de l’environnement bâti et naturel de ce quartier du centre ville c’est à dire pour préserver son aspect verdoyant et aéré.

Cette action de l’ADREC est cohérente avec celle menée dans le même quartier

par l’association  au début 2011, pour préserver un espace vert privé classé au PLU, rue de l’Abbé Borreau (actuelle résidence Villa Sylvia). Les Catoviens en sont plutôt contents.

Du côté de la hauteur des maisons la solution est entre les mains du promoteur.

La modification de l’architecture des maisons prévue ( par adoption d’un toit à la Mansart ), réduit leur impact sur l’environnement.
Les riverains les plus proches, les plus concernés par conséquent, souhaitent qu’un effort supplémentaire soit fait dans ce sens.

Chacun fait de son mieux pour arriver à un compromis satisfaisant pour toutes les parties.

C’est pourquoi l’ADREC considère que la déclaration faite par le directeur du développement de MDH à la presse (voir article du Courrier des Yvelines du 4 novembre) ne reflète pas la réalité.
Il n’y a pas de « chantage » de la part des riverains.

La presse en parle

cliquer pour voir l’article du Courrier des Yvelines du 4 novembre
CY-11-novembre-2015

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.